MISE À JOUR 4T 2026 (OCTOBRE-NOVEMBRE-DECEMBRE)
Nous entrons dans le dernier trimestre de cette année 2026 toujours aussi dense en rebondissements. La guerre en Ukraine entre dans sa cinquième année sans trouver d'issue : les combats se poursuivent sur le front sud et à l'est, mais une lueur d'espoir diplomatique est réapparue — le Kremlin n'exclut plus une reprise des négociations trilatérales (Washington-Kiev-Moscou) dès octobre, après plusieurs mois de blocage. Rien n'est acquis pour l'instant, mais le dossier reste à suivre de très près ce trimestre. Côté Moyen-Orient, le détroit d'Ormuz a retrouvé début octobre près de 80 % de son trafic pétrolier d'avant-crise — une vraie amélioration par rapport à l'été — mais le baril reste bloqué autour de 100 dollars (Brent), sans retour au niveau d'avant-guerre. Emmanuel Macron a évoqué avec Donald Trump de nouvelles initiatives pour achever la réouverture complète du détroit, et le G7 a annoncé le 2 octobre la libération progressive de 100 millions de barils de brut et de gazole sur les quatre prochains mois pour calmer les prix. Sur le front commercial, les droits de douane américains « Section 301 » (10 à 12,5 % sur une soixantaine d'économies, dont l'Union européenne) sont bien entrés en vigueur fin juillet comme prévu, en remplacement de la Section 122. Une échéance à surveiller : le 10 novembre, plusieurs exemptions et suspensions négociées avec la Chine (178 exclusions tarifaires, réduction des surtaxes « fentanyl », suspension des tarifs sur le secteur maritime) arrivent à expiration — un nouveau point de friction commerciale potentiel avant la fin de l'année.
Du côté macroéconomique, la résilience continue de surprendre : l'OCDE vient de relever sa prévision de croissance mondiale 2026 à 2,9 %, soulignant que l'économie a mieux encaissé les turbulences du Moyen-Orient que redouté, portée par les aides publiques (comme le rabais fiscal allemand sur les carburants) et par les investissements massifs dans l'IA. En Europe, le classement des bons élèves se précise nettement ce trimestre : le Danemark (environ +4,6 % au 2T, porté par la pharma et l'éolien), la Slovénie (+4,9 %, tirée par l'électronique et la pharma export), Malte (+4,5 %, services financiers et tourisme), la Lituanie (+4,1 %), la Pologne (+3,9 %, toujours portée par ses exportations industrielles) et la Suède (+3,3 %) forment aujourd'hui le peloton de tête de la croissance européenne — un podium assez inattendu, dominé par des économies nordiques et d'Europe centrale plutôt que par les quatre grandes puissances de la zone euro. L'Espagne continue, elle, de surperformer parmi les grandes économies (autour de +2,6 %), pendant que l'Allemagne (+1 %) et la France (+0,7 %) restent à la traîne. Aux États-Unis, les taux proches de leurs sommets et une inflation toujours collante alimentent le traditionnel débat sur l'« effet d'octobre » en Bourse ; les décisions de la Fed (28 octobre) et de la BCE (29 octobre) seront scrutées de près, tout comme les rumeurs autour d'un possible départ anticipé de Christine Lagarde de la BCE.
Et la « bulle IA » continue, elle aussi, d'alimenter tous les débats boursiers. NVIDIA, dont le titre évolue autour de 230-240 dollars avec un objectif de cours des analystes à 333 dollars (soit un potentiel de +42 %), a surpris fin septembre en autorisant un programme de rachat d'actions record de 150 milliards de dollars — un geste lu par certains comme un signal de confiance, par d'autres (comme l'analyste Ed Zitron) comme une tentative de rassurer des investisseurs de plus en plus nerveux. Michael Burry et Peter Thiel maintiennent leurs paris baissiers sur certaines valeurs IA, et le PER 2026 de Nvidia reste élevé (autour de 47x), signe que la martingale reste fragile malgré des résultats toujours solides.
Sur le terrain, l'écart entre l'engouement pour l'IA et sa valeur réelle se précise ce trimestre : selon le Stanford AI Index 2026, 88 % des organisations dans le monde utilisent déjà l'IA générative, mais le déploiement de véritables agents autonomes reste sous les 10 % dans la quasi-totalité des fonctions métiers — et parmi les entreprises qui s'y sont lancées, seules 66 % constatent une valeur ajoutée réellement mesurable (PwC). En France, l'explicabilité du comportement des agents IA est citée par 31 % des entreprises comme le principal frein à leur généralisation. Côté emploi, le tableau se nuance par rapport au trimestre dernier : si l'emploi des jeunes diplômés recule bien dans les métiers les plus exposés (Goldman Sachs), plusieurs études (PwC) montrent à l'inverse que les entreprises les plus exposées à l'IA embauchent globalement plus vite que les autres depuis 2018 — aucune preuve macroéconomique solide d'une destruction nette d'emplois liée à l'IA n'est pour l'instant établie. L'Union européenne a par ailleurs classé depuis le 2 août les outils d'IA de recrutement parmi les usages « à haut risque », et NVIDIA elle-même vient de lancer une plateforme open source de sécurité pour les agents IA, signe que la gouvernance de l'IA agentique devient un sujet à part entière.
Dans le monde des affaires, la priorité reste la même : résilience pour protéger l'existant, et audace pour saisir les opportunités de nouveau business que l'IA continue d'ouvrir. Des métiers continuent d'évoluer en profondeur, et les équipes seront de plus en plus « augmentées » par des agents qui, pour l'instant, peinent encore à tenir toutes leurs promesses.
Du côté de l'énergie, le sujet des centres de calcul dans l'espace reste d'actualité, porté par les projets Suncatcher de Google, les ambitions de SpaceX/xAI et les puces déjà en orbite chez Starcloud — un pari de long terme qui s'inscrit dans une même logique : trouver une énergie quasi illimitée pour nourrir l'appétit sans fond de l'IA. La crise énergétique terrestre, elle, continue de nous forcer à accélérer la transition, qui restera longue, coûteuse, et semée d'erreurs — un défi gigantesque qui nous oblige à décupler nos efforts de créativité.
Pour le Consulting, la formation ou le Coaching, tout ce qui se déroulait en "PRESENTIEL"
a été repensé en "DISTANCIEL" et notre formation-coaching "LOR" est prête à être dispensée dans le nouveau mode de travail. Et nous avons investi dans de nouveaux outils tels que "Miro"
("www.miro.com")
pour le travail collaboratif dans nos prestations de formation et de coaching.
Quelles sont les tendances 2026 ?
1/ On dépensera encore moins en maintenance des applications mais beaucoup plus en innovation surtout pour suivre le formidable changement des activités vers le "on-line"
2/ L'essentiel de la croissance est dans le numérique, et cela est porté par ces nouveaux marchés, le contexte international et la pression sur l'energie, et intitulés SMACS & IA (social, mobile,
analytics, cloud, sécurité, et surtout l'IA générative qui change les choses à une vitesse époustouflante!).
3/ A noter une hypercroissance des activités Cloud chez beaucoup de prestataires, mais aussi une demande bien plus importante en sécurité de l'activité en ligne.
Points clés pour ce trimestre
Gartner a publié son « Gartner Top 10 Strategic Technology Trends for 2026 », mais combien d'éléments de cette étude seront impactés par le contexte international ?
Voir article en anglais ici ou bien
Voir article en français ici
Les segments informatiques qui sont susceptibles de conduire une nouvelle croissance
dans les technologies de Cloud : (IAAS) infrastructure en tant que service,
(IPAS) plate-forme intégrée en tant que service,
(CPAS) plate-forme de communication en tant que service. et pourquoi pas "IOTAS", c'est à dire "Internet Of Things As a Service"
Les autres technologies à surveiller comprennent la collaboration, l'analyse de la main-d'œuvre,
le "middleware" vidéo-orienté message, la cybersécurité, l'analyse et le stockage,
qui sont tous liés aux efforts (maintenant devenus obligatoires!) de transformation numérique de l'Entreprise. Mais attention à la vitesse fulgurante des changements grâce à l'IA générative!
Quelles sont les prévisions des dépenses IT mondiales en 2026 ? On devrait avoir une croissance soutenue
(Voir cet article ici).
La problématique en 2026 se résume en 3 mots : Resilience, Resilience, et Resilience... et comme toujours protéger ses Clients, les servir, et les fidéliser !
Surtout protéger et développer le Niveau de la Relation Client
(Voir notre service « LOR »
Level Of Relationship )
De nouveaux développements informatiques accélèrent l’e-commerce, et en particulier le m-commerce
(les transactions via les smartphones), et ces domaines sont en croissance plus rapides que tout le reste,
toutes industries confondues.
En 2026 les entreprises qui tiendront le coup continueront à réduire leurs
coûts de maintenance et à réaffecter ces fonds à de
nouveaux projets dans les secteurs de la SANTE, de la SECURITE, des économies d'ENERGIE et de l'activité "On-Line" qui apportent plus de valeur à
l'entreprise. Les trois mots-clés Cloud, Mobile,
Social conduisent la tendance, mais aussi Analytics
Sécurité et de l'IA générative partout!.
Le temps passe vite, et plus que jamais la planification
anticipée des besoins en Conseil, Formation et
Accompagnement est nécessaire. N'hésitez surtout pas à
nous contacter pour en parler et définir exactement ce
dont vous avez besoin.
Envoyez-nous un email ici
La protection de votre niveau d’affaires et les plans
de résilience sont les maîtres mots, surtout dans un
environnement des affaires qui subit toutes les pressions :
financière, économique et politique ...
• Soyez prêts à aider vos Clients pour leur plan de résilience
et les aider à créer des nouvelles affaires. On attend une progression encore plus rapide des services de
Cloud Computing (privé, public ou hybride). Les Partenaires
de distribution jouent également un rôle clé dans de
nombreuses industries. Les Services et «SaaS» (applications
dans le nuage) sont en tête du peloton.
En un mot, profitez de cette période pour investir dans la
protection du Capital Humain de vos équipes.
NOUVEAUX OUTILS MIS EN OEUVRE EN 2026 :
• Nouveau Portefeuille d’Affaires avec une meilleure
interaction (Excel)
• Nouvelles “vues” du portefeuille d’affaires
• Le fichier “Opportunité” a été amélioré.
Un nouveau format d’Opportunité ("OBI ELECTRONIC") avec Résumé
et Plan D’actions dans les quatre "dimensions":
(Quoi?) ...Definir complètement l’opportunité et
chercher ses “maillons faibles”
(Comment?) ... Definir la meilleure stratégie
d’approche
(Pourquoi?) ... Indentifier clairement les thèmes
gagnants
(Qui?) ... Lister les actions, les responsables et la
Gouvernance.