MISE À JOUR 3T 2026 (JUILLET-AOÛT-SEPTEMBRE)
Nous voici au troisième trimestre de cette année 2026 décidément mouvementée... et le paysage géopolitique ne se simplifie guère. La guerre en Ukraine entre dans sa cinquième année (le conflit a débuté en février 2022), et loin de s'apaiser, elle vient de connaître son mois le plus meurtrier pour les civils depuis le printemps 2022, selon un rapport de l'ONU publié à la mi-juillet. Les pourparlers de paix menés par les États-Unis restent au point mort depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient fin février, malgré un soutien réaffirmé de Washington à Kiev lors du récent sommet de l'OTAN à Ankara. Côté Moyen-Orient justement, l'accord de cessez-le-feu américano-iranien conclu après la frappe de juin 2025 sur les sites nucléaires iraniens tient... mais sur un fil : le détroit d'Ormuz n'a que partiellement retrouvé son trafic pétrolier normal, et la mi-juillet marquait justement l'échéance des 30 jours prévue par l'accord pour un retour complet à la normale. Les économistes surveillent ce baromètre de très près, car sa solidité conditionnera si le second semestre bénéficie d'un vent favorable de désinflation énergétique, ou au contraire d'un nouveau choc pétrolier. En toile de fond, la guerre commerciale poursuit ses rebondissements : les droits de douane américains dits « Section 122 » arrivent à expiration fin juillet, mais Washington a déjà préparé leur remplacement sous une autre base légale (Section 301) — un jeu de chaises musicales tarifaires qui entretient l'incertitude pour les entreprises exportatrices du monde entier.
Du côté macroéconomique, le tableau est contrasté mais globalement moins sombre qu'on aurait pu le craindre : le FMI maintient sa prévision de croissance mondiale autour de 3,0 % pour 2026, la désinflation se poursuit mais marque le pas, et les grandes zones économiques avancent en ordre dispersé — l'Espagne et la France tirent leur épingle du jeu en Europe, l'Allemagne reste le maillon faible du continent, et la Chine voit son inflation ralentir encore. Aux États-Unis, le déficit commercial s'est creusé à son plus haut niveau depuis plus d'un an, signe que les tensions tarifaires continuent de peser sur les échanges.
Et bien sûr, l'IA continue de faire la pluie et le beau temps à Wall Street ! Le débat sur la « bulle IA » ne s'est jamais autant intensifié : après un deuxième trimestre en fanfare pour le Nasdaq (sa meilleure performance trimestrielle depuis la reprise post-Covid), les valorisations donnent le vertige — le ratio cours/bénéfices ajusté du cycle (CAPE) du S&P 500 dépasse désormais 40, et les dix plus grosses valeurs technologiques et IA concentrent plus de 40 % de l'indice, un niveau de concentration qui rappelle furieusement la bulle internet. Certains analystes se veulent rassurants en soulignant que ces géants, contrairement à ceux de 2000, génèrent de vrais profits massifs; d'autres, comme Michael Burry, continuent de parier ouvertement contre certaines valeurs phares du secteur. Nvidia, malgré des résultats souvent qualifiés de « monstrueux », voit son titre nettement plus chahuté et moins performant que ses pairs semi-conducteurs cette année — signe que même les meilleurs élèves de la classe IA ne sont plus à l'abri de la nervosité ambiante. Cette tension entre fondamentaux extraordinaires et prix tout aussi extraordinaires restera sans doute le fil conducteur des marchés pour ce troisième trimestre.
D'un autre côté les budgets des entreprises se resserrent, les difficultés de recrutement des bons profils persistent, et l'IA agentique — celle qui ne se contente plus de générer du texte mais agit seule, enchaîne des tâches et prend des décisions — s'installe désormais concrètement dans les entreprises : sa part dans les workflows serait passée de 3 % en 2024 à 25 % attendus fin 2026, un facteur huit en deux ans ! Le mot « Agentique » a donc bien fini par s'imposer, porté par une multitude de protocoles techniques (MCP, A2A, ACP...) qui commencent à standardiser la façon dont ces agents dialoguent entre eux. Le secteur continue de s'emballer : NVIDIA a franchi la barre symbolique des 5 000 milliards de dollars de capitalisation mi-juillet, une valorisation qui écrase toujours très largement celle de secteurs entiers de l'économie mondiale. Côté emploi, le constat se précise et s'assombrit un peu : en France comme ailleurs, l'insertion professionnelle des jeunes ralentit nettement dans l'informatique, l'édition et le conseil, et si 41 % des employeurs dans le monde envisagent de réduire certains postes grâce à l'IA, le FMI table en parallèle sur la création de 97 millions de nouveaux rôles ailleurs (supervision, gouvernance, formation des systèmes). L'Union européenne, de son côté, classera à partir du 2 août 2026 les outils d'IA utilisés pour le recrutement parmi les usages « à haut risque », imposant supervision humaine et transparence vis-à-vis des candidats — un premier tour de vis réglementaire parmi sans doute beaucoup d'autres à venir.
Dans le monde des affaires, la priorité reste donc la même : résilience pour protéger l'existant, et audace pour lancer un maximum d'initiatives de création de nouveau business grâce à l'IA. Des métiers vont continuer de disparaître, et les employés seront de plus en plus « augmentés » par des agents autonomes qui travaillent à leurs côtés.
Du côté de l'énergie, le sujet des centres de calcul dans l'espace n'est plus de la science-fiction : Google a confirmé son projet Suncatcher avec un premier lancement de satellites-test prévu début 2027, SpaceX (désormais fusionnée avec xAI) vise plusieurs centaines de gigawatts en orbite, et la start-up Starcloud fait déjà tourner des puces NVIDIA en orbite depuis fin 2025. L'argument reste le même : un panneau solaire y est jusqu'à huit fois plus productif que sur Terre, avec une énergie quasiment illimitée pour alimenter l'appétit sans fond de l'IA — même si les coûts de lancement, la maintenance et la pollution orbitale restent, pour l'instant, des obstacles bien réels que seule l'arrivée de fusées réutilisables à très bas coût pourrait lever. La crise énergétique terrestre, elle, continue de nous forcer à accélérer la transition, qui restera longue, coûteuse, et semée d'erreurs — un défi gigantesque qui nous oblige à décupler nos efforts de créativité.
Pour le Consulting, la formation ou le Coaching, tout ce qui se déroulait en "PRESENTIEL"
a été repensé en "DISTANCIEL" et notre formation-coaching "LOR" est prête à être dispensée dans le nouveau mode de travail. Et nous avons investi dans de nouveaux outils tels que "Miro"
("www.miro.com")
pour le travail collaboratif dans nos prestations de formation et de coaching.
Quelles sont les tendances 2026 ?
1/ On dépensera encore moins en maintenance des applications mais beaucoup plus en innovation surtout pour suivre le formidable changement des activités vers le "on-line"
2/ L'essentiel de la croissance est dans le numérique, et cela est porté par ces nouveaux marchés, le contexte international et la pression sur l'energie, et intitulés SMACS & IA (social, mobile,
analytics, cloud, sécurité, et surtout l'IA générative qui change les choses à une vitesse époustouflante!).
3/ A noter une hypercroissance des activités Cloud chez beaucoup de prestataires, mais aussi une demande bien plus importante en sécurité de l'activité en ligne.
Points clés pour ce trimestre
Gartner a publié son « Gartner Top 10 Strategic Technology Trends for 2026 », mais combien d'éléments de cette étude seront impactés par le contexte international ?
Voir article en anglais ici ou bien
Voir article en français ici
Les segments informatiques qui sont susceptibles de conduire une nouvelle croissance
dans les technologies de Cloud : (IAAS) infrastructure en tant que service,
(IPAS) plate-forme intégrée en tant que service,
(CPAS) plate-forme de communication en tant que service. et pourquoi pas "IOTAS", c'est à dire "Internet Of Things As a Service"
Les autres technologies à surveiller comprennent la collaboration, l'analyse de la main-d'œuvre,
le "middleware" vidéo-orienté message, la cybersécurité, l'analyse et le stockage,
qui sont tous liés aux efforts (maintenant devenus obligatoires!) de transformation numérique de l'Entreprise. Mais attention à la vitesse fulgurante des changements grâce à l'IA générative!
Quelles sont les prévisions des dépenses IT mondiales en 2026 ? On devrait avoir une croissance soutenue
(Voir cet article ici).
La problématique en 2026 se résume en 3 mots : Resilience, Resilience, et Resilience... et comme toujours protéger ses Clients, les servir, et les fidéliser !
Surtout protéger et développer le Niveau de la Relation Client
(Voir notre service « LOR »
Level Of Relationship )
De nouveaux développements informatiques accélèrent l’e-commerce, et en particulier le m-commerce
(les transactions via les smartphones), et ces domaines sont en croissance plus rapides que tout le reste,
toutes industries confondues.
En 2026 les entreprises qui tiendront le coup continueront à réduire leurs
coûts de maintenance et à réaffecter ces fonds à de
nouveaux projets dans les secteurs de la SANTE, de la SECURITE, des économies d'ENERGIE et de l'activité "On-Line" qui apportent plus de valeur à
l'entreprise. Les trois mots-clés Cloud, Mobile,
Social conduisent la tendance, mais aussi Analytics
Sécurité et de l'IA générative partout!.
Le temps passe vite, et plus que jamais la planification
anticipée des besoins en Conseil, Formation et
Accompagnement est nécessaire. N'hésitez surtout pas à
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La protection de votre niveau d’affaires et les plans
de résilience sont les maîtres mots, surtout dans un
environnement des affaires qui subit toutes les pressions :
financière, économique et politique ...
• Soyez prêts à aider vos Clients pour leur plan de résilience
et les aider à créer des nouvelles affaires. On attend une progression encore plus rapide des services de
Cloud Computing (privé, public ou hybride). Les Partenaires
de distribution jouent également un rôle clé dans de
nombreuses industries. Les Services et «SaaS» (applications
dans le nuage) sont en tête du peloton.
En un mot, profitez de cette période pour investir dans la
protection du Capital Humain de vos équipes.
NOUVEAUX OUTILS MIS EN OEUVRE EN 2026 :
• Nouveau Portefeuille d’Affaires avec une meilleure
interaction (Excel)
• Nouvelles “vues” du portefeuille d’affaires
• Le fichier “Opportunité” a été amélioré.
Un nouveau format d’Opportunité ("OBI ELECTRONIC") avec Résumé
et Plan D’actions dans les quatre "dimensions":
(Quoi?) ...Definir complètement l’opportunité et
chercher ses “maillons faibles”
(Comment?) ... Definir la meilleure stratégie
d’approche
(Pourquoi?) ... Indentifier clairement les thèmes
gagnants
(Qui?) ... Lister les actions, les responsables et la
Gouvernance.